Zoli, Colum McCann

Publié le par Emeraude

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Nous sommes le 17 mars et pour la saint-Patrick, le Club des théières a mis à l'honneur l'Irlande en invitant toutes celles et ceux qui le souhaitaient à lire un auteur irlandais pour l'occasion...

J'ai donc choisi de lire Zoli, de Colum McCann, dans ma PAL depuis l'été dernier.
Colum McCann est certes irlandais mais comme l'histoire étant celle d'une tsigane, je suis plutôt restée du côté de l'Europe de l'Est...

L'histoire de Zoli (dont le vrai nom est Marienka), commence alors que toute sa famille a été noyée dans un lac par les fascistes. Seule son grand-père et elle ont pu s'échapper.
Et ils s'enfuient, rencontre un camps de harpistes. Zoli se met à chanter, à écrire des poèmes (car son grand-père lui a appris à lire et à écrire).
Zoli est l'histoire de cette femme tsigane, basée sur la vie réelle de Papusza, poète tsigane.

Le roman est découpée en plusieurs parties, selon les lieux et les années, toujours dans l'ordre chronologique. D'abord Zoli enfant, racontée par elle-même, En Tchéquoslovaquie, entre les années 1930 et 1949.
Et puis Zoli poète, raconté par Stephen.
Et puis Zoli qui a pêché, qui se retrouve seule et qui a trahi les siens, ses amis qui lui crachent tous dessus. Ici, c'est un narrateur inconnu et omniscient qui nous parle.
Enfin, on retrouve la plume de Zoli, qui parle à sa fille.
Et on termine à Paris, en 2003, et nous retrouvons ce narrateur omniscient.

J'ai trouvé ces différentes parties assez inégales.
A vrai dire, le roman commance par un journaliste qui cherche à en savoir plus sur Zoli. Un journaliste qu'on va retrouver un peu plus loin, dans un camp rom, un journaliste qui va être témoin de la pauvreté et de la réalité de la vie des camps là-bas.

J'ai trouvé la vie des tsiganes très intéressante, mais je n'ai pas eu un gros coup de coeur pour ce roman. Peut-être que j'en attendais trop.
J'avais envie de m'attacher à Zoli, mais je n'ai pas réussi. J'étais complètement détachée, comme si je ne lisais pas un roman mais peut être plutôt un article de journal, trop long, mais très bien écrit.
Je n'ai pas forcément compris pourquoi la communauté de Zoli l'a rejetée (à cause de ces poèmes, mais je n'ai pas bien saisi le pourquoi du comment).
Ceci dit, les passages où Zoli écrit à sa fille sont emplis d'une certaine douceur qui m'ont plu. Parce qu'à ce moment-là, on sent vraiment une mère qui parle à son enfant, et sachant que c'est un homme qui a écrit ça, je dis bravo.

Et si j'y ai trouvé quelques longueurs, je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé ce roman. Même si je ne peux pas dire non plus dire que j'ai adoré !
J'ai aimé, sans plus, tout simplement.

En tout cas, je trouve le sujet très intéressant, sachant que je ne connais rien aux communautés tsiganes, et encore moins ce qui a pu leur arrivé durant et après la seconde guerre mondiale.

PS : et Happy Saint-Patrick everyone :-)
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S
Je ne l'ai pas encore noté celui là. j'en entend beaucoup parler, plutôt en bien d'ailleurs, mais bon, tellement de choses possibles à lire que ...<br /> Je passe pour l'instant.
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J
Les avis sont assez mitigés sur celui-là ! Du coup, je ne le note pas ... ce n'est pas comme si j'étais à cours de lectures possibles :)
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E
<br /> <br /> C'est clair ! autant noter ceux qui nous font vraiment envie!<br /> <br /> <br /> <br />
T
Colum McCann remporte un grand succès parmi les choix de lectures irladaises aujourd'hui ! Zoli ne me tente pas, lis donc les nouvelles que Stéphanie et moi avons lues (pas les mêmes) ! :-)
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E
je n'aime pas trop les nouvelles tu sais... et puis j'ai une PAL quand même! ;-)
E
Bonjour.<br /> Pour Colum McCann, bizarrement alors qu'ils sont dans ma bibliothèque, je n'ai lu ni « Danseur » ni « Zolti »! <br /> Yvon
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E
yapluka alors :-)
C
je partage totalement ton avis sur ce livre: bien mais il lui manque quelque chose....
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E
oui, mais quoi ???