Un dernier verre avant la guerre, Dennis Lehane
Avant de commencer mon billet, je suis allé lire les avis des uns et des autres. Et, chose peut-être pas si étonnante que ça, chaque billet sans exception contient l'adjectif "excellent".Tout le monde est d'accord et je ne vais pas être très originale en vous disant que je pense tout comme Yohan, Thom, Tamara, ou encore Delphine... (et Fashion qui, je sais, les a tous dans une de ses 23 bibliothèques! ;-))
Un dernier verre avant la guerre est le livre avec lequel nous faisons connaissance de deux détectives, Angela Gennaro et Patrick Kenzie.
L'intrigue est simple : on leur demande de retrouver une femme de ménage noire qui a volé des documents à ses patrons, sénateurs importants et influents.
Bien sûr, tout cela prend de l'ampleur et permet à l'auteur de nous présenter tout un tas de chose : la ville de Boston, les rivalités entre gang, le racisme, les souvenirs douloureux de famille, les héros en tout genre, le passé douloureux de Kenzie etc.
C'est vrai, Dennis Lehane signe ici un excellent polar. Où le narrateur unique est Kenzie, un homme qui a souffert de la relation avec son père, un homme qui a des valeurs, un homme qui semble amoureux... un jeune homme vraiment sympathique.
Angie l'est tout autant, surtout parce qu'on la voit à travers les yeux de son asocié. Mais aussi parce que c'est une femme de cinquante-deux kilos qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, malgré un mari qui la maltraite. Et on a envie d'être à ses côtés et de la soutenir dans tout ce qu'elle entreprend...
Il y a bien sûr plein d'autres choses à dire mais je crois que ce seul adjectif utilisé dans chacun des billets est suffisant.
N'hésitez donc pas une seule seconde ! (de mon côté, je vais m'empresser de lire les autres)
Publicité