Bad city Blues, Tim Willocks

Dans ce polar underground très noir et très violent il y a deux frères, Luther et Eugène Grimes. Deux frères ennemis. Entre eux il y a une femme Callie, ex-prostituée, femme d'un pasteur complètement fou. Il y a un flic corrompu, Clarence Jefferson. Et il y a l'argent d'un braquage de banque ayant eu lieu plus de 6 mois auparavant.
Il y a surtout plein de violence psychologique, une ambiance à faire mal aux tripes.
Il y a une rage au fond de notre héros, Eugène Cicéro Grimes, qui va essayer de la canaliser. Un héros médecin, qui va soigner les camés et les pauvres sans leur envoyer de factures. Qui va vivre dans une ancienne caserne de pompier dans un quartier mal famé, par choix.
Et puis il y a ce flic, Clarence Jefferson, qui a des airs du Joker dans le dernier Batman.
Car oui, pour ceux qui ont vu le dernier Batman, ce polar m'y a beaucoup fait penser. Dans le sens où il y a deux hommes ennemis : un flic et le héros, si l'on peut considérer qu'il est un héros.
Ils sont pareils au fond d'eux, ils ont une violence dans leur tripes que chacun va faire exploser à sa manière. Deux hommes ennemis qui vont chercher à communiquer, qui vont essayer de s'en sortir grâce à cette violence que Clarence Jefferson surnomme 'Bad City'
Et surtout, si Bad City Blues a des airs de Batman, The Dark Knight c'est pour toute cette psychologie, pour tout ce fond sans violence physique mais qui, pourtant, va vous donner des airs de maux de ventre.
Et malgré toute cette violence, il y a quelques lueurs d'espoir, comme Callie, cette femme qui en a bavé et à laquelle on s'attache malgré ce qu'elle fait.
Et si toute la fin se passe sous cet orage, sous cette tempête, sous un rideau de pluie, de vent, de boue, sous cette rafale de gens tués, on se dit que c'est bon de prendre une telle claque.
Il y a surtout plein de violence psychologique, une ambiance à faire mal aux tripes.
Il y a une rage au fond de notre héros, Eugène Cicéro Grimes, qui va essayer de la canaliser. Un héros médecin, qui va soigner les camés et les pauvres sans leur envoyer de factures. Qui va vivre dans une ancienne caserne de pompier dans un quartier mal famé, par choix.
Et puis il y a ce flic, Clarence Jefferson, qui a des airs du Joker dans le dernier Batman.
Car oui, pour ceux qui ont vu le dernier Batman, ce polar m'y a beaucoup fait penser. Dans le sens où il y a deux hommes ennemis : un flic et le héros, si l'on peut considérer qu'il est un héros.
Ils sont pareils au fond d'eux, ils ont une violence dans leur tripes que chacun va faire exploser à sa manière. Deux hommes ennemis qui vont chercher à communiquer, qui vont essayer de s'en sortir grâce à cette violence que Clarence Jefferson surnomme 'Bad City'
Et surtout, si Bad City Blues a des airs de Batman, The Dark Knight c'est pour toute cette psychologie, pour tout ce fond sans violence physique mais qui, pourtant, va vous donner des airs de maux de ventre.
Et malgré toute cette violence, il y a quelques lueurs d'espoir, comme Callie, cette femme qui en a bavé et à laquelle on s'attache malgré ce qu'elle fait.
Et si toute la fin se passe sous cet orage, sous cette tempête, sous un rideau de pluie, de vent, de boue, sous cette rafale de gens tués, on se dit que c'est bon de prendre une telle claque.
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