Ni d'Eve ni d'Adam, Amélie Nothomb

Dans son petit dernier, Amélie Nothomb revient dans ce pays où elle a passé les cinq premières années de sa vie : le Japon.
Dans Stupeurs et Tremblements, elle nous livrait sa condition d'employée dans une entreprise japonaise.
Ici, elle nous raconte sa vie amoureuse.
Amoureuse de Rinki, un jeune japonais qu'elle rencontre pour lui donner des cours de français, et amoureuse du Japon, de ses montagnes, de son ciel bleu et de son okonomiyaki (son plat préféré quand elle était enfant).
Je n'ai pas lu tous les livres de Amélie Nothomb, mais j'en ai lu quelques uns quand même. Je n'ai jamais réellement senti une grosse différence entre chacun d'entre eux.
Pourtant, j'ai entendu beaucoup de gens dirent qu'ils s'étaient réconcilés avec l'auteure grâce à Ni d'Eve ni d'Adam.
Il est vrai que cette autobiographie est pleine d'optimisme et de superbes descriptions du Japon (qui donnent vraiment envie d'aller découvrir ce pays).
Pour moi, c'est plus comme un conte vécu, un conte à la Amélie Nothomb quand même, où à certains passages on se dit "mais elle est folle!", mais tout de même beaucoup moins que dans d'autres romans.
En tout cas, j'ai beaucoup aimé.
Ici, Amélie Nothomb est attachante (je ne me souviens plus très bien de Stupeurs et Tremblements que j'ai lu il y a longtemps mais dans les derniers que j'ai lu d'elle, les héros et héroïnes étaient un peu trop perturbés pour être attachants, à mon goût)
A nouveau, comme tous les Amélie Nothomb que je lis, je l'ai lu presque d'une traite, simplement, facilement, avec la douce impression de m'être envolée au Japon en charmante compagnie.
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