Pourquoi écrire, Paul Auster
Un peu par hasard, alors que j'étais émerveillée par cette librairie (librairie Vendredi, rue des Martyrs, IXè), je suis tombée sur un tout petit livre, vieilli, un peu corné, marqué sur la première page en haut à gauche 1E.

Il s'agissait de Pourquoi écrire, de Paul Auster. Etant pour moi une valeur sûre, je n'ai pas hésité, surtout pour le prix. Quoique j'aurai largement préféré ça en VO. Mais bon, pour 1euro, on ne va pas chipoter.
Surtout que Hélène, la libraire avec qui j'ai pas mal discuté, me l'a gentiment offert ;-)
Je m'attendais à trouver la recette mircale. Une recette façon P. Auster qui expliquerait à sa manière pourquoi écrire, comment écrire, qu'est ce que ça lui apporte. Je pensais qu'il allait nous parler de sa machine à écrire.
Eh bien pas du tout!
C'est un peu un recueil de nouvelles. En fait, ce sont juste 5 textes de sa plume.
5 petits textes qui reflètent bien son univers de New-York, de base-ball et d'adolescent américain dans les années 60.
Toutes les histoires ont quelque chose de particulier. Ce sont des anecdotes de vie, magnifiquement racontées et qui font sourire.
Dommage qu'il n'y en ai pas plus.
Le dernier récit est à propos d'un de ses souvenirs. Il a 8 ans et croise son héros de base-ball. Il lui demande alors un autographe mais n'a pas de crayon. Et donc, pas d'autographe. (Peu importe que je vous raconte l'histoire et la fin, la magie ne réside pas dans le suspens ici, mais aux petites choses de la vie qui font de notre quotidien un bonheur à l'état pur, au moment où on s'y attend le moins, en général).
Grand petit garçon de 8 ans, Paul Auster ne peut s'empêcher de pleurer et décide alors qu'il ne sortirait jamais sans un crayon.
C'est comme ça qu'il s'est mis à écrire.
Belle histoire, non ?
Cet ouvrage est un inédit datant de 1996.
Il y a 5 textes sur 30 pages. C'est un petit bout de paradis dans le monde de Auster. Et quelque part, même si on aimerait que ça dure un peu plus longtemps, ça se laisse savourer.
Ca se déguste, même en 10 minutes. Ca se lit et ça se relit. Ca s'ouvre à n'importe quel page. Ca tiendrait presque dans la poche de sa veste.
C'est le genre de livres qu'on laisse sur sa table de chevet et que le simple fait de regarder, de toucher et de tourner quelques pages vous donnent le sourire.
:-)
Il s'agissait de Pourquoi écrire, de Paul Auster. Etant pour moi une valeur sûre, je n'ai pas hésité, surtout pour le prix. Quoique j'aurai largement préféré ça en VO. Mais bon, pour 1euro, on ne va pas chipoter.
Surtout que Hélène, la libraire avec qui j'ai pas mal discuté, me l'a gentiment offert ;-)
Je m'attendais à trouver la recette mircale. Une recette façon P. Auster qui expliquerait à sa manière pourquoi écrire, comment écrire, qu'est ce que ça lui apporte. Je pensais qu'il allait nous parler de sa machine à écrire.
Eh bien pas du tout!
C'est un peu un recueil de nouvelles. En fait, ce sont juste 5 textes de sa plume.
5 petits textes qui reflètent bien son univers de New-York, de base-ball et d'adolescent américain dans les années 60.
Toutes les histoires ont quelque chose de particulier. Ce sont des anecdotes de vie, magnifiquement racontées et qui font sourire.
Dommage qu'il n'y en ai pas plus.
Le dernier récit est à propos d'un de ses souvenirs. Il a 8 ans et croise son héros de base-ball. Il lui demande alors un autographe mais n'a pas de crayon. Et donc, pas d'autographe. (Peu importe que je vous raconte l'histoire et la fin, la magie ne réside pas dans le suspens ici, mais aux petites choses de la vie qui font de notre quotidien un bonheur à l'état pur, au moment où on s'y attend le moins, en général).
Grand petit garçon de 8 ans, Paul Auster ne peut s'empêcher de pleurer et décide alors qu'il ne sortirait jamais sans un crayon.
C'est comme ça qu'il s'est mis à écrire.
Belle histoire, non ?
Cet ouvrage est un inédit datant de 1996.
Il y a 5 textes sur 30 pages. C'est un petit bout de paradis dans le monde de Auster. Et quelque part, même si on aimerait que ça dure un peu plus longtemps, ça se laisse savourer.
Ca se déguste, même en 10 minutes. Ca se lit et ça se relit. Ca s'ouvre à n'importe quel page. Ca tiendrait presque dans la poche de sa veste.
C'est le genre de livres qu'on laisse sur sa table de chevet et que le simple fait de regarder, de toucher et de tourner quelques pages vous donnent le sourire.
:-)
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