Dalva, Jim Harrison

Je crois que je vais fortement décevoir Christian Sauvage, et probablement Papillon grâce à qui j'ai récupéré ce livre lors du fameux pique-nique de la blogobule.
Non, ce n'est pas que je n'ai pas aimé.
J'ai lu un peu plus d'une centaine de pages. Christian Sauvage avait raison, Jim Harrison écrit superbement bien. Et je ne m'ennuie pas lorsque je lis l'histoire de Dalva qui commence à peine.
Par contre, quand je ne la lis pas, je n'ai pas envie d'aller me plonger dedans. C'est peut-être juste une question d'humeur du moment, je ne sais pas trop.
Toujours est-il que je préfère m'arrêter là pour le moment, quitte à le reprendre plus tard, plutôt que de me forcer à continuer cette lecture qui pour le moment, ne me touche pas plus que ça.
J'avoue que je suis moi-même déçue que ce roman me fasse cet effet-là car j'avais de grandes attentes.
Mais bon, lire pour lire sans prendre de réel plaisir... à quoi bon ?
A chaque fois que j'ouvre le livre, je lis quelques pages seulement et soit je m'endors (oui bon lire dans son lit à 2h du matin ce n'est pas toujours une bonne idée mais il y a des livres comme ça qui justement, vous empêchent de dormir!), soit je préfère écouter la conversation des gens dans le métro, soit tout simplement j'arrête pour aller faire autre chose.
C'est la raison pour laquelle j'ai décidé d'abandonner, mais momentanément seulement, j'insiste ! ;-)
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