99 francs (14,99euros), Frédéric Beigbeder

Frédéric Beigbeder est une sorte de phénomène pour moi. Je ne connais pas vraiment le personnage. Mais d'après sa plume, je décrète que soit on adore, soit on déteste.
Alors vous direz-vous, j'adore ou je déteste ? Eh bien je ne sais pas !
Ce n'est pas le premier livre de lui que je lis et à part "windows on the world", j'ai lu beaucoup de phrases, et de concepts, et d'idées, et de mots choquants.
Alors âmes sensibles se retenir !!!
Ici, Beigbeder nous peint une satire de la société de consommation. Ca pourrait être très intéressant. Sauf que lui, il le fait en nous peignant la société un peu "jet set", des gens hyper riches, des mecs incapables de s'engager, qui plaquent les nanas qu'ils aiment et vont voir les putes, qui sniffe de la cocaïne et qui finalement, sont malheureux.
J'ai apprécié les ironies sur les pubs, toutes les références à ses marques et slogans ou "titres" qu'on connaît par coeur sans le vouloir. J'ai aimé retrouvé un peu de chez moi (il va faire une cure de désintoxication à Meudon, et pour y avoir passé mon enfance, je ne savais pas qu'un tel centre existait là-bas, et son entreprise se situe au même arrêt de métro où je descend pour rentrer chez moi...) et ça, ça fait toujours un petit quelque chose.
J'ai aussi beaucoup aimé la manière dont est décliné le roman.
C'est un roman en six parties :
Je
Tu
Il
Nous
Vous
Ils
Je, Octave, décide d'écrire ce livre pour me faire virer (de là s'ensuit toute la critique de la société de consommation)
Tu, Octave, regarde ce que tu deviens (à cause des pubs et de tout ce qui tourne autour, de la femme que tu as quitté, de la cocaïne que tu prends tous les matins, des putes que tu "fréquentes" etc...)
Il, Octave, fait une cure de désintox
Nous, Octave et Charlie, partons à Miami tourner la pub pour un yaourt que nous avons créée et retournée dans tous les sens pour faire plaisir au client, depuis le début du livre
Vous, Octave et Charlie, avez été promu suite à la disparition tragique de votre chef et vous avez plein de projets pour cette boite (dont Octave voulait se faire virer au début du livre)
Ils, Marc et Sophie (l'ex patron et l'ex femme d'Octave, personnages secondaires depuis le début du roman) vivent heureux ensemble.
J'ai trouvé cette façon de décliner le livre très originale et je dois dire que je la piquerais bien pour un exercice de style : "raconter exactement la même histoire, en changeant simplement de point de vue de personnage".
Et entre chaque partie, Beigbeder nous offre un projet de pub (allant du projet refusé par Danone à celui inédit qu'il a crée lui même et n'a proposé à personne)
Je crois que c'est surtout la forme qui m'a fait apprécié le livre.
Je ne suis pas contre la société de consommation et même si je ne suis pas pro non plus, je ne comprends pas toujours très bien pourquoi des gens taggent les affiches de pub dans le métro.
Sûrement car comme le dit Frédéric Beigbeder, les gens de la pub sont les maitres du monde. D'ailleurs, il fait énormément de comparaison entre ce monde là et celui des nazis... Etrange comparaison qu'il arrive tout de même à faire passer comme vraie.
Et pour ça, je dois tirer une révérence.
Car en fait, ce que je n'aime pas chez lui, c'est la drogue, les putes, et le limite pornographique (sans oublier les mecs incapable de s'engager qui se rendent compte trop tard qu'ils sont amoureux). Il y a juste trop de ça. Non que ça me choque, il m'en faut plus pour me choquer. Mais je ne vois pas trop l'intérêt pour un livre comme ça.
Je n'ai pas fait une recherche au peigne fin mais je ne crois pas avoir vu beaucoup de critiques de cet auteur chez vous.
Vous l'avez déjà lu ? Vous en pensez quoi ? Vous adorez ou vous détestez ??
Alors vous direz-vous, j'adore ou je déteste ? Eh bien je ne sais pas !
Ce n'est pas le premier livre de lui que je lis et à part "windows on the world", j'ai lu beaucoup de phrases, et de concepts, et d'idées, et de mots choquants.
Alors âmes sensibles se retenir !!!
Ici, Beigbeder nous peint une satire de la société de consommation. Ca pourrait être très intéressant. Sauf que lui, il le fait en nous peignant la société un peu "jet set", des gens hyper riches, des mecs incapables de s'engager, qui plaquent les nanas qu'ils aiment et vont voir les putes, qui sniffe de la cocaïne et qui finalement, sont malheureux.
J'ai apprécié les ironies sur les pubs, toutes les références à ses marques et slogans ou "titres" qu'on connaît par coeur sans le vouloir. J'ai aimé retrouvé un peu de chez moi (il va faire une cure de désintoxication à Meudon, et pour y avoir passé mon enfance, je ne savais pas qu'un tel centre existait là-bas, et son entreprise se situe au même arrêt de métro où je descend pour rentrer chez moi...) et ça, ça fait toujours un petit quelque chose.
J'ai aussi beaucoup aimé la manière dont est décliné le roman.
C'est un roman en six parties :
Je
Tu
Il
Nous
Vous
Ils
Je, Octave, décide d'écrire ce livre pour me faire virer (de là s'ensuit toute la critique de la société de consommation)
Tu, Octave, regarde ce que tu deviens (à cause des pubs et de tout ce qui tourne autour, de la femme que tu as quitté, de la cocaïne que tu prends tous les matins, des putes que tu "fréquentes" etc...)
Il, Octave, fait une cure de désintox
Nous, Octave et Charlie, partons à Miami tourner la pub pour un yaourt que nous avons créée et retournée dans tous les sens pour faire plaisir au client, depuis le début du livre
Vous, Octave et Charlie, avez été promu suite à la disparition tragique de votre chef et vous avez plein de projets pour cette boite (dont Octave voulait se faire virer au début du livre)
Ils, Marc et Sophie (l'ex patron et l'ex femme d'Octave, personnages secondaires depuis le début du roman) vivent heureux ensemble.
J'ai trouvé cette façon de décliner le livre très originale et je dois dire que je la piquerais bien pour un exercice de style : "raconter exactement la même histoire, en changeant simplement de point de vue de personnage".
Et entre chaque partie, Beigbeder nous offre un projet de pub (allant du projet refusé par Danone à celui inédit qu'il a crée lui même et n'a proposé à personne)
Je crois que c'est surtout la forme qui m'a fait apprécié le livre.
Je ne suis pas contre la société de consommation et même si je ne suis pas pro non plus, je ne comprends pas toujours très bien pourquoi des gens taggent les affiches de pub dans le métro.
Sûrement car comme le dit Frédéric Beigbeder, les gens de la pub sont les maitres du monde. D'ailleurs, il fait énormément de comparaison entre ce monde là et celui des nazis... Etrange comparaison qu'il arrive tout de même à faire passer comme vraie.
Et pour ça, je dois tirer une révérence.
Car en fait, ce que je n'aime pas chez lui, c'est la drogue, les putes, et le limite pornographique (sans oublier les mecs incapable de s'engager qui se rendent compte trop tard qu'ils sont amoureux). Il y a juste trop de ça. Non que ça me choque, il m'en faut plus pour me choquer. Mais je ne vois pas trop l'intérêt pour un livre comme ça.
Je n'ai pas fait une recherche au peigne fin mais je ne crois pas avoir vu beaucoup de critiques de cet auteur chez vous.
Vous l'avez déjà lu ? Vous en pensez quoi ? Vous adorez ou vous détestez ??
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