Un dieu un animal, Jérôme Ferrari

Publié le par Emeraude



Le narrateur de ce roman revient de la guerre où il a vu, senti et entendu la mort... mais lui revient. Avec tous ses souvenirs... Ceux de la guerre mais ceux d'avant aussi avec Magali, douce amour d'adolescent.

Lauréat du prix Landerneau 2009, ce court roman intense m'a beaucoup touchée.
J'aime beaucoup le style, la narration à la deuxième personne du singulier, l'impression de lire en apnée tout du long afin de comprendre, de s'immiscer dans cette vie, dans cette guerre, dans ce retour...
Un roman que je relirai sans doute !

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Emmanuelle Caminade 30/12/2009 10:56


C'est un très beau roman qui porte un regard mystique sur la violence, tant celle de la guerre que celle de l'entreprise. Un roman qui pose le problème de la responsabilité de l'individu, du
rapport entre l'homme et Dieu...
Il ne fait référence à aucun lieu précis ( sauf la Corse , même s'il ne la nomme pas ). Le 11 septembre n'a été mentionné, par les éditeurs, sur la quatrième de couverture que pour des raisons
promotionnelles et l'auteur n'a pas cherché à écrire un roman sur la guerre en Irak...
Le succès de ce quatrième roman de Jérôme Ferrari conduira, je l'espère, à lire ses précédents romans, tout aussi magnifiques : "Aleph zéro", sombre et drôle, débordant d'énergie et de sensibilité,
"Dans le secret" , un somptueux roman philosophique et "Balco Atlantico", pour moi, son chef-d'oeuvre ...


Emeraude 01/01/2010 12:48


je note ces précédents titres, que je n'ai pas lu. Mais tu as raison "un dieu un animal" était vraiment bon et m'a laissé un souvenir assez fort.


Tiphanya 23/06/2009 23:45

Tu attises ma curiosité. Mais le roman est-il ancré dans une guerre, un pays précis ou pas ?

Emeraude 28/06/2009 17:58


la guerre en Irak


Michel 22/06/2009 20:42

C'est cette voix off et ce tu qui m'a gaché cette lecture !

sylire 22/06/2009 12:58

Une belle découverte pour moi aussi, même si je ne l'ai pas mis en numéro un dans mon classement du prix Landerneau.

Emeraude 22/06/2009 20:21


comme c'est le seul que j'ai lu de la sélection, je l'ai forcément mis en tête de mon classement landerneau ! :-)


alain 22/06/2009 09:59

Il faut que je le lise. C'est une période qui me touche beaucoup.

Emeraude 22/06/2009 20:22


c'est très intime aussi comme récit... la guerre est là tout le temps, sans cesse, sans que le narrateur en parle vraiment.