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Les challenges

Ca fait bien longtemps que je ne fais plus de challenges mais certains me tentent
Alors je participe aux challenges suivants :

Lire en VO de Bladelor.
Déjà lu "The lost symbol" de Dan Brown
 "A thousand splendid suns" de Hosseini
"When we were orphans" de Kazuo Ishiguro

"Coups de coeur de la blogosphère" de Theoma.
J'hésite entre :
Titus d'enfer  - Mervyn Peake (coup de coeur de Lolo)
C'est tout - Duras (coup de coeur de Laetita)
Le maître et marguerite - Boulgakov (coup de coeur de Marie)
Les heures - Cunningham (coup de coeur de Pauline)
Dracula - Stoker (coup de coeur de Typhania)

Pour le plaisir des yeux (réservé aux filles)

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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 23:30


Je vous souhaite une très bonne année et tous mes voeux de bonheur pour 2010.

Pour ma part l'aventure continue ailleurs...

Par Emeraude - Publié dans : De tout et de rien
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Samedi 26 décembre 2009 6 26 /12 /Déc /2009 07:12
http://mobylivres.files.wordpress.com/2009/10/garcon-qui-voulait_reedition_1-volume_bd.jpgJorn Riel, auteur danois dont j'avais lu un ou deux racontars, a écrit un texte sublime pour la jeunesse. Sorti chez je ne sais plus quel éditeur en trois volumes il y a quelques années "Le garçon qui voulait devenir un être humain" est paru tout récemment chez Gaïa, avec une couverture magnifique.

Leiv est islandais. Thorstein, un viking, a tué son père. Leiv décide alors de le tuer à son tour et embarque sur le bateau du viking qui se dirige vers le Groenland. Après une tempête, Leiv se retrouve seul au Groenland et va être sauvé par deux Inuits, un frère et une soeur.
Leiv va alors découvrir la vie des Inuits (qui veut dire "Etre Humains"), leur façon d'être, de vivre, d'aimer aussi... Leiv va grandir en même temps que Apuluk et Narua...
A chaque nouvelle aventure, Leiv grandit un peu et il a beau se rappeler sa vie en Islande, pour rien au monde il ne quitterait ses amis les Inuits.

C'est vraiment un beau texte que ce conte. On ne peut pas dire que c'est un roman, c'est un conte, une fable, une ode à la vie aussi.

Leiv découvre la chasse, l'amour, l'amitié, le froid mais aussi la douleur, les malheurs, la vengance, Dieu et encore tellement plein de choses !

Oui, vraiment, c'est un texte qui donne goût à la vie.
Un très beau texte qui donne envie de vivre, de découvrir la vie et de voyager...

A découvrir !
Par Emeraude - Publié dans : Littérature danoise
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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /Déc /2009 09:09
Je vous souhaite à tous et à toutes un très Joyeux Noël !

(Et Noëlle, elle, vous dit "miaou"!!)

http://cyblist.com/images/noel-01.jpg
Par Emeraude - Publié dans : De tout et de rien
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /Déc /2009 09:44
http://wereadtoknow.files.wordpress.com/2009/04/n68269.jpg
Après avoir lu "Auprès de moi toujours", je me suis rendu compte que j'avais dans ma PAL un livre du même auteur, en VO. Je ne sais ni quand, ni pourquoi j'ai acheté ce livre mais il faut croire qu'à l'époque, la 4è de couverture m'avait tentée.
La sortie en poche (en français évidemment) de ce roman m'a donné envie de me replonger dans un univers que j'avais vraiment aimé...

Sauf que "Quand nous étions orphelins" n'a rien à voir avec "Auprès de moi toujours". Ce qui ne veut pas dire que ce n'en est pas moins bon.

Christopher Banks a grandi à Shangai, dans les années 20. Alors qu'il a 10 ans, on l'envoie "à la maison", en Angleterre, un pays qu'il ne connaît pas. On l'éloigne de son meilleur ami Akira, qui est japonais et déteste le Japon. Mais son père ayant disparu et sa mère... eh bien sa mère n'étant plus là non plus, on préfère l'envoyer chez une tante en Angleterre.
Christopher Banks devient alors un détective renommé et, vers la fin des années 30, décide de se rendre à Shangai et d'élucider le mystère qui l'a hanté toute sa vie : découvrir ce qui est vraiment arrivé à ses parents.

Je dois dire que Ishiguro écrit vraiment très bien. Je ne sais pas ce que donne la traduction, mais l'ambiance de l'Angleterre des années 20/30 est plus que bien rendue et j'avoue que c'est ce qui m'a plu au départ. J'aime cette langue, cet anglais so  british (ça ne veut pas dire grand chose comme ça mais je suis sûre que j'arrive à me faire comprendre quand même!)

Pourtant, le rythme était lent, très lent... et j'ai été surprise de voir les pages se tourner presque toutes seules.
Pas tellement pour savoir ce qu'il était advenu des parents de Christopher car j'avoue qu'il n'y a pas beaucoup de suspens.

En fait, je ne sais pas pourquoi.
C'est très étrange comme sensation mais je ne sais pas du tout quoi penser de ce roman.

Sur la fin, quand Christopher est à Shangai et sur le point de découvrir la vérité, j'avoue avoir été très énervée par ce détective naïf qui pense trouver ses parents vivant et en bonne santé après plus de 10 ans (voire 20 ans) de séparation.
Il est naïf et plutôt antipathique à certains moments...
Mais c'est le seul moment où j'ai vraiment ressenti une émotion. Sur une trentaine de pages vers la fin du roman.

Alors voilà, je crois que c'est un bon roman, sur les séquelles que peuvent laisser l'orphelinat, l'abandon, le fait de vivre dans un pays qui n'est pas le sien mais qu'on appelle "chez soi".
Je pense que c'est un bon roman historique aussi sur tous les évènements qui ont pu se passer en Chine (et dans le monde) dans la fin des années 30 (Nankin, la montée du nazisme etc...)
"When we were orphans" est un bon roman, c'est indéniable.

Mais c'est un roman au cours duquel je n'ai rien ressenti, à part cet énervement contre le héros pendant quelques pages. C'est peut être dû au fait que ce n'était pas le bon moment, ou encore au fait que je l'ai lu en VO. Ou alors tout simplement que ça ne m'a pas plu tant que ça.


Lu dans le cadre du challenge "Lire en Vo" de Bladelor

.http://oceanicus-in-folio.fr/lire/public/Divers/LireEnVoMini.jpg
Par Emeraude - Publié dans : Littérature anglo-saxonne
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 22:46


Comme je vous le disais dans un précédent billet sur cette série, j ai découvert avec horreur que j avais rate un tome! Cette chose malencontreuse est maintenant réglée...

Et si, comme d'habitude, cette série reste d'une excellente qualité, j avoue qu une fois encore, la psychologie de nos héros m a manquée. Je savais que Martin Beck divorçait dans ce volume et je m en faisais une joie!
Alors je peux vous assurer que trois lignes au début du roman ne m ont pas vraiment suffit...

Toujours est il que l enquête est bien menée, que la chaleur est écrasante et que la politique suédoise en prend un sacre coup.

Alors verdict final : série indispensable pour tout lecteur de polar qui de respecte (et bien sur pour qui a envie de lire cette série!) mais a lire avec modération (pas comme moi donc!).

Ps : excusez la présentation de ce billet que j ecris depuis mon iPhone. L appli over blog est nulle, autant appeler un chat un chat (et puisqu on en a parle, noëlle va très bien!) (elle est dorlotée par mon chéri, je suis un peu jalouse!) et bref pour en revenir a ce que je disais, cette appli est une raison de plus pour migrer vers un autre hébergeur, chose a laquelle je pense beaucoup... Pour les bonnes resolutions de 2010!
Par Emeraude - Publié dans : Littérature suédoise
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 17:03
http://images.titelive.com/356/9782875150356_1_v.jpg
Deux femmes sont retrouvées mortes dans l'appartement de l'une d'entre elles, à Colchester, Angleterre. L'une d'entre elle est a priori un "dommage collatéral". C'est son amie qui semblait être la cible principale. En effet, le bébé qu'elle portait a été sauvagement arraché...
Phil, inspecteur chef, est sur l'affaire. Qui lui rappelle d'autres femmes enceintes tuées dont le bébé a été arraché...

"Substitutions" est un coup de coeur de Gérard Collard, libraire à la Griffe noire (Saint Maur des Fossésl) qui passe régulièrement dans je ne sais quelle émission de télé et qui est très influent.
Intriguée, j'ai voulu jeter un oeil sur son dernier coup de coeur...

Et si "Subsitutions" n'est pas un mauvais polar, je dois avouer qu'il n'a absolument rien d'extraordinaire. Le thème pourrait être très sanglant, gore, voire faire peur à toutes femmes enceintes ou qui veulent un enfant mais ça ne l'est pas.
Le déroulement de l'enquête se déroule sans grandes révélations.
Phil retrouve Marina avec qui il avait travaillé auparavant et dont il est éperduemment amoureux... et même les quelques révélations concernant leur hisoire d'amour m'avaient effleuré l'esprit dès le début.

Alors ce n'est ni sanglant, ni surprenant, ni intéressant finalement.
Ca se lit sans déplaisir, on a envie de connaître l'identité de l'assassin mais honnêtement, je ne pourrais pas classifier ce polar dans les "géniaux", encore moins dans les "coups de coeur".

De plus, la traduction m'a absolument énervée car les inspecteurs en chef, les détéctives sergents etc... sont tous mentionnés avec leurs initiales anglaises (sauf la première fois bien sûr). Par exemple Phil est le DS Phil, Clayton est le DI Clayton (ou l'inverse) et si c'est pour se donner un genre, je trouve que ça donne un genre traduction ratée.

Par Emeraude - Publié dans : Littérature anglo-saxonne
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /Déc /2009 21:23
"La sanction" est le premier roman de Trevanian où Jonathan Hemlock apparaît. J'avais fait la connaissance de ce contre-espion, grand amateur d'art et d'alpinisme dans "L'expert", un polar tout simplement exquis.

"La sanction" est à ranger dans la même catégorie.

Des personnages bien croqués, des descriptions d'alpinisme et de montagnes qui donnent l'impression d'y être, un humour cinglant et surtout des personnages extraodinaires.
Je l'ai déjà dit, je sais. Mais pour moi, que ce soit Jonathan, son ami Ben, Dragon ou encore George (une femme), ce sont eux qui font la force de ce polar.
Avec bien sûr le style de Trevanian, toujours simple, drôle, à faire froid dans le dos...

Bref, après l'excellent "Shibumi", l'exquis "L'expert", jeter vous sans hésiter sur le déliceux "La sanction". A lire d'ailleurs avant l'expert !

PS : l'édition de chez Gallmeister nous offre un éclairage sur qui était Trevanian, dont le mystère a longtemps plané... Ce qui est sûr, et dommage, c'est qu'on ne pourra jamais lire d'autres aventure de Hemlock mais que celui qui se cache derrière Trevanian a écrit plein de choses... pas encore(?) traduites.
PPS : excusez moi ce billet si court mais 1. je crois que je n'ai plus goût en ce moment ni à lire ni à écrire et 2. j'ai toujours trouvé ça difficile d'écrire sur un si bon livre. Il n'y a rien à dire. Il faut lire.
Par Emeraude - Publié dans : Littérature anglo-saxonne
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 06:41
Sweeney arrive à Quinsigamond avec son fils Danny, six ans, dans le coma depuis un an. Les médecins de la clinique de Cleveland lui ont tous recommandé la clinique Peck comment étant la meilleure, faisant des miracles pour les comateux.
Seulement tout le monde paraît bizarre dans cette clinique. Et pour Sweeney, tout et tout le monde est synonyme de danger pour son fils.
Surtout lorsqu'il rencontre une troupe de biker...

"Dans les limbes" est un roman noir pour le moins étrange... Je n'en avais lu que du bien sur la blogosphère et c'est vrai que c'est un roman noir différent, un roman à l'ambiance gothique, un roman psychiatrique aussi, un roman monstrueux....
Un roman que je n'ai compris qu'en lisant la préface de l'auteur, ou la génèse plutôt, qui explique comment il en est arrivé à écrire ce roman.

Car si au départ Jack O'Connell voulait écrire un simple roman noir de gare des années 50, son héros lisait de temps à autre une bd à son fils. Et un jour l'auteur a lu par dessus son épaule et a inséré la B.D au roman.
Il a fait vivre les monstres... Et les deux intrigues évoluent plus ou moins symétriquement pour finir par se relier...

Le processus narratif est donc très intéressant et différent de ce que j'ai pu lire jusqu'à présent. Et c'est vrai que sans Limbo, "Dans les limbes" perdrait sa saveur.

Pourtant, j'ai été très gênée par l'atmosphère, par la fin de Limbo surtout. Et même si l'auteur s'explique, je ne comprends toujours pas.
Je comprends ce que l'auteur dit et je suis assez d'accord avec lui ("écrivain est plus une identité qu'une profession"). Je pourrais presque comprendre pourquoi lui, Jack O'Connell, a eu besoin d'écrire ce livre est pourquoi son roman a mué en cours d'écriture.
Les thèmes abordés sont intéressants : la conscience, le pardon, la famille... mais je ne pensais pas du tout que ça prendrait cette direction là.

Et finalement, si j'ai apprécié ma lecture, je dois dire que le tout ne m'a pas plu. Un peu comme Danny lorsqu'il a lu la fin de Limbo, et pas parce que le roman est mauvais.

Parce que ce roman est bon, ce roman est fort, ce roman est dérangeant, ce roman est réussi.
Par Emeraude - Publié dans : Littérature anglo-saxonne
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 06:00
Sherry Seymour est prof d'anglais à l'université. Elle est mariée à Jon depuis 20 ans et leur fils Chad est parti vivre à l'autre bout du pays pour sa première année universitaire. Le jour de la Saint-Valentin, Sherry reçoit un mot doux dans son casier d'un admirateur secret... Et ce qui la flatte alors va prendre des proportions énorme et mettre en doute son mariage, sa vie peut être aussi...

Je crois que ça fait très longtemps que je n'avais pas lu de roman. Simplement. De lire une histoire, une fiction qui a pour but de peindre la vie de quelqu'un... un roman qui pose des questions sur la société américaine, sur le désir, sur la féminitié, sur la maternité, sur l'adultère, sur le mariage.... et sur tout ce qui peut toucher de près ou de loin à la vie, que ce soit la mort, l'amour, l'amitié...

Et honnêtement, ça fait du bien.
Parce que j'avais toujours lu des bonnes choses sur ce roman et que je rejoins les avis divers et variés. Parce que c'est bien écrit, que même si je n'ai pas son âge, que je ne suis pas mariée et mère d'un fils de 18 ans (pas encore ;-)), je comprends Sherry... enfin je crois.

Bref, je vais faire court et simple : sans être un coup de coeur, j'ai aimé ce roman dont l'histoire est finalement assez banale.
Par Emeraude - Publié dans : Littérature anglo-saxonne
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 06:21
A la fin du tome précédent, nous quittions Martin avec une balle en plein coeur. "La chambre close" se situe 15 mois plus tard. 15 mois de convalescence pour Martin qui reprend enfin le travail.
Pour commencer doucement, il se voit confier une drôle d'affaire : enquêter sur un homme a priori suicidé. Pendant ce temps là, les collègues de Martin se penchent sur une affaire de hold up.

Ce que j'ai aimé dans cet opus là c'est tout ce qui manquait à l'opus précédent : de la psychologie. Martin a pris une balle en plein coeur et est vivant. Martin est un héros ! Enfin chez Sjöwall & Wahlöö on trouve un super héros! Et si le fait de ne rencontrer que des flics ordinaires chez eux était un belle qualité, j'avoue que ça fait du bien de voir qu'un homme qui s'est pris une balle en plein coeur est encore capable de vivre, même sous la plume de ce couple d'auteurs suédois.
Surtout que Martin Beck est un héros parce qu'il s'est conduit comme un abruti !!

Mais maintenant que les quinze mois sont passés, Martin se sent seul. Martin Beck fait des cauchemars. Martin va même peut être tomber amoureux... Martin se pose des questions... Bref, le comissaire Martin Beck est bel et bien présent et son accident lui donne une épaisseur conséquente et non négligeable.
Surtout que son état d'esprit (ou l'était d'esprit du chef de la police plutôt (car oui après tout, il ne faut pas oublier que le principal intérêt de Sjöwall & Wahlöö est de critiquer la société !)) laisse présager une suite des évènements absolument délicieuse (quoique difficile... mais là je m'égare)

Mis à part la psychologie de Martin Beck, je dois avouer que ce polar est habilement mené... Deux enquêtes qui n'ont a priori rien à voir l'une avec l'autre mais qui vont évidemment finir par se recouper, et impossible de deviner comment... ainsi que des personnages secondaires (les gentils, les méchants) parfois drôles, parfois irritants, parfois attachants.

Bref, 'La chambre close' est un vrai roman polciier, et pas seulement une critique de la société (même si évidemment, la police suédoise en prend pour son grade!). L'intrigue est captivante, les personnages sont intéressants, et la suite se fait attendre !!!
Par Emeraude - Publié dans : Littérature suédoise
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